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April 22

LE MUGUET

Muguet de mai

 

Le muguet (API: mygɛ) ou muguet de mai (Convallaria majalis) est une plante herbacée des régions tempérées dont les fleurs printanières, petites et blanches, forment des grappes de clochettes très odorantes. C'est une plante toxique. En zone européenne tempérée, en forêt, là où sa présence est naturelle, il serait (avec la pervenche) un bon bioindicateur d'ancienneté et de la naturalité de la forêt.

 

Le muguet est une plante vivace, qui se multiplie dans les sous-bois grâce à son rhizome traçant, appelé « griffe ». Chaque brin de muguet (ou hampe) est entouré de deux feuilles. Les fleurs sont toutes disposées du même côté de la hampe. En automne, le muguet donne des fruits sous la forme de petites baies rouges.

Caractères généraux et habitat [modifier]

La plante est herbacée, vivace et se multiplie facilement grâce à son rhizome traçant. Elle est glabre. On la trouve en sol calcaire : dans les bois, les haies ainsi que dans les pâturages de montagne (jusque 2000m). On la trouve également dans les jardins humides et ombragés, cultivée ou subspontanée. Elle forme souvent un tapis lâche.

On le trouve à peu près partout en France, à l'exception des régions méditerranéennes. On le trouve à travers tout l'hémisphère Nord dans les régions tempérées fraîches en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.

La floraison a lieu entre avril et juillet. L'idéal symbolique voudrait que la fleur fleurisse pour le 1er mai mais il n'est que rarement exaucé. Il arrive même que la plante soit fanée à cette date. En Amérique du Nord, la floraison est rare avant la mi-mai.

Racine et tige [modifier]

Le muguet a donc un rhizome traçant qui se caractérise par une ramification assez développée. On parle d'un rhizome rameux. Celui-ci est en outre couvert de racines.

La tige unique est une hampe dressée qui supporte une grappe de fleurs. Cette hampe est glabre.

Si la hampe peut paraître grande par rapport à l'ensemble de la plante, celle-ci ne mesure que de 10 à 20 cm de haut, rarement plus.

La tige n'est jamais ramifiée. À sa base, on peut voir membranes, souvent brunies ou violacées, qui l'engainent. Cette tige a tendance à être décombante, c'est-à-dire qu'elle penche plus ou moins fortement.

Feuilles [modifier]

De cette gaine, deux feuilles entières se dressent, rarement trois. Chez le muguet, les feuilles sont donc toutes basales. On peut distinguer une feuille inférieure et une feuille supérieure presque opposée, légèrement enveloppée par la précédente.

Elles sont pétiolées mais paraissent sessiles. Le pétiole de la feuille supérieure est enveloppé par la feuille inférieure et le pétiole de cette dernière est enveloppé par la gaine basale.

Le limbe est vert foncé, plutôt mat. Sa forme varie entre le lancéolé et l'ovale allongé. Les feuilles se finissent généralement en pointe, parfois la terminaison est plus arrondie (forme elliptique).

La feuille est garnie de nombreuses nervures parallèles convergeant aux deux extrémités. Chaque feuille mesure de 10 à 20 cm de long.

Inflorescence [modifier]

Fleurs

L'inflorescence est donc une grappe terminale portée par l'unique hampe. Les fleurs ne sont disposées que d'un côté. La grappe accompagne le mouvement penché de la tige.

Une grappe est composée au maximum de 20 fleurs mais généralement on ne compte pas plus d'une dizaine de fleurs épanouies.

Chaque fleur est portée par un pédicelle. Les fleurs inférieures ont un pédicelle plus grand que celui des fleurs terminales. Aucun ne dépasse 1 cm. Il est accompagné d'une bractée membraneuse à peu près moitié moins longue.

La fleur est blanche, parfois rosée. Le périanthe a la forme d'une clochette (forme campanulée) longue de 6 ou 7 mm en moyenne. Cette clochette est issue de la soudure des 6 tépales pétaloïdes sur la moitié de leur longueur. Sur l'autre moitié, chaque demi tépale est libre et forme une languette triangulaire recourbée vers l'extérieur.

Chaque fleur contient 6 étamines et bien sûr un style. L'ovaire est supère, surplombant réellement les étamines. Le muguet est hermaphrodite.

Les fleurs dégagent une odeur pénétrante caractéristique qui est recherchée en parfumerie.

Le fruit [modifier]

Fruits

La fructification a lieu de juillet à octobre.

Le fruit est une baie sphérique, lisse et rouge vif (orangé quand la maturité n'est pas encore complète.)

Un fruit contient 2 à 6 graines.

Les fruits sont particulièrement toxiques.

Utilisations par l'Homme [modifier]

Dans chacune des utilisations, il est très important de se souvenir que toutes les parties de la plante sont très toxiques. Le muguet est classé parmi les plantes à haute toxicité.

Utilisation médicale [modifier]

Le muguet est toni-cardiaque et diurétique. La présence de l'hétérosides cardiotoniques, entre autres de la convallatoxine, de la convallamarine et la convallarine la rend toxique. L'effet est de ralentir le rythme cardiaque et d'augmenter la pression artérielle en outre il a une action diurétique par irritation de l'épithélium rénal[2]. Toutes les parties de la plante sont toxiques. Comme beaucoup d'autres plantes toxiques, à dose adéquate elle a des propriétés pharmacologiques, et a été utilisée dans le traitement de maladies cardiaques particulières. Attention, son usage domestique est à proscrire du fait de son inintérêt et du danger mortel qu'il ferait courir. La convallatoxine a une action proche de la digitaline et de l'ouabaïne, pour avoir une idée de la réelle toxicité.

Muguet dans les bois

L'ingestion provoque des troubles digestifs constitué d'irritation de la bouche, de douleurs abdominales, de nausées, de vomissements, de diarrhées. Ensuite, surviennent les troubles du rythme cardiaques accompagné d'une accélération de la respiration. La mort est provoquée par arrêt cardiaque[3].

Utilisation en parfumerie [modifier]

C'est en parfumerie que le muguet est surtout connu, même s'il y est rarement utilisé sous sa forme naturelle. Dès le XVIe siècle, le muguet était un parfum apprécié, notamment des hommes, puisque le terme muguet a servi à désigner jusqu'au XIXe siècle un jeune homme élégant. Aujourd'hui on l'utilise dans les parfums féminins comme note de cœur, mais sous forme synthétique, le terpinéol (ou terpinol) étant un excellent succédané.

Bouquet de muguet

Utilisation ornementale [modifier]

La plante est utilisée comme plante ornementale mais elle ne fleurit que quelques temps (3 à 4 semaines)

Usage domestique

La plante se cultive facilement en jardin, du moment que celui-ci soit frais et ombragé. C'est alors une jolie plante d'ornement. Il est toutefois conseillé d'ôter les fleurs fanées avant qu'elles ne fructifient, surtout quand des enfants sont susceptibles d'avoir accès au jardin. Les baies de muguet, arrivées à maturité ou non, sont très jolies, très appétissantes. Elles ressemblent réellement à de petits bonbons du commerce, avec la grande toxicité en plus.

On peut bien sûr cueillir les brins fleuris pour la composition de bouquets. C'est une plante idéale pour un vase soliflore où son inflorescence délicate est mise en valeur. Néanmoins, la présence de muguet dans une pièce trop fermée est malsaine : elle provoque des maux de tête parfois graves. Autre phénomène perfide, l'eau du vase dans laquelle le muguet a trempé est rapidement contaminée et devient à son tour très toxique…

Symbolique

Les noces de muguet symbolisent les 13 ans de mariage dans le folklore français.

Le 1er mai, on offre traditionnellement du muguet « porte-bonheur » car il fleurit toujours aux alentours de cette date. Cette tradition est très présente, notamment en France, en Suisse et en Belgique. Pour certains, seuls les brins de muguet ayant spontanément et naturellement treize fleurs portent bonheur.

D'après le langage des fleurs, le muguet signifie « retour de bonheur »

Depuis 1982, le muguet est la fleur nationale de la Finlande.

Histoire

muguet

Le muguet est cultivé de façon intensive dans la région nantaise pour répondre à la demande d'une nombreuse clientèle qui l'achète le 1er mai. On fait remonter cette tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur. Le muguet fleurit quand vient le printemps, c'est donc une plante idéale pour célébrer le printemps, les beaux jours qui reviennent et pour attirer les bonnes grâces pour de futures bonnes récoltes.

Ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'il sera associé à la Fête du travail, qui date elle-même de 1889. En fait, sous Pétain, la fête des Travailleurs devient la fête du Travail et l'églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet.

La vente de muguet dans les rues remonte pour sa part aux environs de 1936 avec l'avènement des congés payés. La vente du muguet par les particuliers et les associations non munis d'une autorisation est tolérée le 1er mai en France. En 1982, le muguet devient la fleur nationale de Finlande.

Les appellations

Étymologie

Le nom latin de la plante indique qu'elle pousse en mai dans les vallées. On l'appelle d'ailleurs parfois lys des vallées, formulation que l'on retrouve dans son nom anglais « lily of the valley ». Quant à son nom français, connu dans les textes depuis 1200 sous la forme mugue ou musguet, c'est un dérivé de musc, sans doute une altération de muscade, en raison du parfum de la fleur[5].

Taxonomie [modifier]

  • On trouve parfois dans la littérature, l'écriture Convallaria maialis pour le nom scientifique. La raison est simple : en latin classique, le j n'existait pas réellement, celui-ci n'étant qu'une déformation du i. Certains auteurs puristes préfèrent donc mettre un i : maialis dérive du latin maius, le mois de Mai. Néanmoins le nom binominal est en latin réputé et non en latin classique et cette pratique n'est pas conseillée.
  • maialis (ou majalis) est un nom latin du muguet. En latin classique, majalis signifiait également « cochon » ou « du cochon », avec une connotation insultante. (Le cochon était nommé sus généralement)

Noms vernaculaires

muguet

Comme toutes les plantes réputées, Convallaria majalis a une multitude de noms. Outre muguet de mai citons :

  • Muguet des bois
  • Clochette des bois, grelot, grillet. Ces noms rappellent la forme campanulée de la fleur. Clochette des bois est, par ailleurs, un sobriquet spontané pour diverses plantes.
  • Lys ou (Lis) de mai, Lys ou (Lis) des vallées. Des noms qui donnent de la majesté à la plante.
  • Amourette
  • Gazon de Parnasse. Une légende veut qu'Apollon ait tapissé le Mont Parnasse de muguet pour que les muses ne se blessent.
  • Larmes de sainte Marie

 

Selon la classification classique, il fait partie de la famille des Liliaceae.

Selon la classification phylogénétique, il fait partie de la famille des Ruscaceae ou des Asparagaceae (qui l'avait d'abord placé dans la famille des Convallariaceae).

 

PRINTEMPS

Le printemps (du latin primus, premier, et tempus, temps, cette saison commençant autrefois l'année) est l'une des quatre saisons des zones tempérées, précédant l'été et suivant l'hiver. Elle se caractérise par un radoucissement du temps, la fonte des neiges, le bourgeonnement et la floraison des plantes, le réveil des animaux hibernants et le retour de certains animaux migrateurs.

Astronomiquement, elle commence avec l'équinoxe de printemps (19, 20 ou 21 mars dans l'hémisphère nord, 22 ou 23 septembre dans le sud) et finit au solstice d'été (20, 21 ou 22 juin dans l'hémisphère nord, 21 ou 22 décembre dans le sud) En météorologie, elle commence conventionnellement le 1er mars dans l'hémisphère nord.


 

 

February 09

Hibernation

Hibernation

L’hibernation est un état d’hypothermie régulée, durant plusieurs jours ou semaines qui permet aux animaux de conserver leur énergie pendant l’hiver. Durant l’hibernation les animaux ralentissent leur métabolisme jusqu’à des niveaux très bas, avec la température de leurs corps et des taux respiratoires qui s’abaissent graduellement, et en utilisant les réserves de graisse du corps qui ont été stockées pendant les mois actifs.

Un animal que certains considèrent à tort comme un hibernant est l’ours. En effet, bien que ses fréquences cardiaques ralentissent, la température corporelle de l’ours reste relativement stable et il peut être facilement réveillé. Il en est de même pour les blaireaux, les ratons laveurs et les opossums. Les ours sont des semi-hibernants.

Les animaux considérés comme hibernants sont : les marmottes, les loirs, les lérots, les spermophiles, les hérissons, le tenrec, le setifer, l’engoulevent de Nuttall, les grenouilles, les lézards, ainsi que certains hamsters, souris, poissons et chauve-souris.

  • La torpeur est un état physiologique qui s’arrête dès que l’air se réchauffe, c’est-à-dire que lorsque la température extérieure augmente, l’animal réajuste sa température interne en la diminuant légèrement afin de ne pas gaspiller d’énergie pour se réchauffer. Les oiseaux et certaines chauves-souris connaissent cet état. Certains oiseaux ou certains chiroptères peuvent ainsi entrer dans un état de torpeur quotidienne.
  • La somnolence hivernale (ou hivernation) des carnivores comme l’ours et le blaireau, entrecoupée de nombreux réveils et accompagnée d’une hypothermie modérée, n’entraîne pas une interruption de toutes les activités physiologiques. Ainsi, l’ours donne naissance aux petits pendant l’hiver. Les organes vitaux restent à une température normale pour réagir en cas de danger.
  • L’hibernation est une véritable léthargie et une diminution profonde de la température de l’animal. Cette température est toujours positive mais elle peut approcher de 0°C. Les animaux hibernant réellement sont par exemple les loirs, les marmottes et certaines chauves-souris.

La grande majorité des mammifères est obligée de maintenir une température constante dans un environnement froid en régulant sa température par des processus physiologiques nommés thermogenèse.

Un état similaire en été est l'estivation (sommeil d'été), adaptée par exemple par le crocodile du Nil qui s'enterre dans la boue pendant la période chaude.

  • La torpeur est un état physiologique qui s’arrête dès que l’air se réchauffe, c’est-à-dire que lorsque la température extérieure augmente, l’animal réajuste sa température interne en la diminuant légèrement afin de ne pas gaspiller d’énergie pour se réchauffer. Les oiseaux et certaines chauves-souris connaissent cet état. Certains oiseaux ou certains chiroptères peuvent ainsi entrer dans un état de torpeur quotidienne.
  • La somnolence hivernale (ou hivernation) des carnivores comme l’ours et le blaireau, entrecoupée de nombreux réveils et accompagnée d’une hypothermie modérée, n’entraîne pas une interruption de toutes les activités physiologiques. Ainsi, l’ours donne naissance aux petits pendant l’hiver. Les organes vitaux restent à une température normale pour réagir en cas de danger.
  • L’hibernation est une véritable léthargie et une diminution profonde de la température de l’animal. Cette température est toujours positive mais elle peut approcher de 0°C. Les animaux hibernant réellement sont par exemple les loirs, les marmottes et certaines chauves-souris.

La grande majorité des mammifères est obligée de maintenir une température constante dans un environnement froid en régulant sa température par des processus physiologiques nommés thermogenèse.

Un état similaire en été est l'estivation (sommeil d'été), adaptée par exemple par le crocodile du Nil qui s'enterre dans la boue pendant la période chaude.

 

La diminution de la température interne entraîne un ajustement des différentes fonctions. Le métabolisme diminue de 98%.

Il y a une diminution :

  • de la consommation d’oxygène,
  • du rythme respiratoire,
  • du rythme cardiaque (de 350 à 3 battements par minute pour le spermophile, de 500 à 5 pour le lérot),
  • du flux sanguin (il y a une irrigation particulière au niveau du cerveau, du cœur et du tissu adipeux),
  • du taux d’hormones de croissance.

Le système nerveux est réactionnel. Cependant, seules les aires cérébrales jouant un rôle dans les fonctions végétatives autonomes (comme la respiration) restent véritablement actives. Les autres régions ne montrent pas d'activité corticale spontanée. Mais l’animal réagit aux bruits, au toucher, etc.

Les périodes de sommeil sont caractérisées du point de vue respiratoire, par des bouffées de cycles respiratoires entrecoupées d'apnées prolongées (jusqu'à une heure chez le hérisson ou le lérot). Les faibles échanges gazeux au niveau des poumons contribuent à l'accumulation dans l'organisme de dioxyde de carbone dissout, ce qui acidifie le sang (on parle d'acidose respiratoire).

Au cours de l’hibernation, il y a des réveils périodiques à des moments variables, et de plus en plus fréquents quand on arrive à la fin de l’hibernation. Le réveil dure quelques heures et correspond à une remontée de température rapide. Ceci pour tous les hibernants, avec une périodicité variable. Par exemple le hamster doré se réveille tous les 3 à 5 jours alors que le spermophile se réveille tous les 15 jours. Pendant ces réveils, l’animal tourne dans l’hibernaculum, mange, urine et se rendort. Des expériences d’ablation des neurones de l’hypothalamus ont montré une suppression de ces réveils et une mort de l’animal. Ces réveils sont donc fondamentaux, ils permettent notamment d’éliminer les déchets du métabolisme dont l’accumulation est très toxique. Ces réveils font intervenir la thermogenèse dite sans frisson, c’est-à-dire en utilisant le tissu adipeux brun. 90% de la perte de poids pendant l’hibernation est due à ces phases de réveil.

Il est remarquable que la zone CA3 du cerveau d'un animal en hibernation subisse les mêmes régressions synaptiques que le cerveau d'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer. Mais chez l'hibernant, ces régressions sont réversibles et seraient le produit d'hyperphosphorylations de protéines tau produites par les cellules du cerveau (irréversible chez les malades d'Alzheimer ou de paralysie supranucléaire progressive), et de déphosphorylations lorsque les connexions se reforment.

 
Horloge interne
 
Pour les hibernants saisonniers, même si la température extérieure reste élevée, l’animal entre en hibernation. En captivité et en absence de stimulus extérieur, il y a toujours un phénomène d’hibernation mais le cycle commence de plus en plus tôt dans l’année. C’est un rythme d’hibernation endogène mais dans les conditions naturelles, l’entrée en hibernation est resynchronisée par les conditions extérieures pour débuter et finir aux moments stratégiques.
 

Sortie de l’hibernation

 

La sortie de l’hibernation se caractérise par un réchauffement rapide des différentes parties du corps, de la fréquence cardiaque, etc. Ces mécanismes sont plus rapides que ceux de l’entrée en hibernation. Tout est rétabli en quelques heures.

 

December 09

L'HIVER

 

 

 

 

L'HIVER

 

 

 

L'hiver est une des quatre saisons des zones tempérées.

Astronomiquement, cette saison commence avec le solstice d'hiver (autour du 21 décembre dans l'hémisphère nord et du 21 juin dans l'hémisphère sud) et finit à l'équinoxe de printemps (autour du 21 mars dans l'hémisphère nord et 23 septembre dans l'hémisphère sud). Dans l'hémisphère nord, c'est au moment du solstice d'hiver que la nuit est la plus longue de toute l'année.

La date culturelle de début de l’hiver peut varier selon les pays. Ainsi au Royaume-Uni et en Irlande on considère plus le solstice comme le milieu de l’hiver qui commence aux alentours du 1er novembre vers la Samhain. En Australie l’hiver commence vers le 1er juin. En Russie, l'hiver commence le 1er décembre. Dans l’astrologie chinoise et dans certains pays asiatiques voisins de la Chine, l’hiver commence vers le 7 novembre avec « l’établissement de l’hiver » (立冬 lìdōng en hànyǔ pīnyīn, 立冬 rittō en rōmaji, 입동 (立冬) en hangûl).

En météorologie, l'hiver s'étend par convention de décembre à février dans l'hémisphère nord et de juin à août dans l'hémisphère sud.

Plus on se rapproche des pôles, plus l'hiver est réputé rigoureux. Cela est également vrai en montagne lorsque l'altitude augmente. En hiver, les journées sont plus courtes que les nuits, mais cependant les jours commencent à réaugmenter. L'hiver polaire est caractérisé, au-delà du cercle polaire, par au moins une nuit ininterrompue de 24 heures. Le cycle des saisons est dû à l'inclinaison de la Terre par rapport à l'écliptique. Lorsqu'un hémisphère est plongé dans l'hiver, il est incliné à l'opposé du Soleil.

L'orbite de la Terre n'est pas parfaitement circulaire ; elle est elliptique. La Terre atteint son périhélie lorsque l'hémisphère nord est incliné à l'opposé du Soleil. Ainsi, dans l'hémisphère nord, l'hiver est légèrement plus court que l'été du fait que la Terre est plus près du Soleil, ce qui la fait accélérer sur son orbite conformément à la deuxième loi de Kepler.

December 06

MA BOUTIQUE

 
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October 11

AUTOMNE

 

L'AUTOMNE

 

L'automne est l'une des quatre saisons des zones tempérées. Elle se place entre l'été et l'hiver.

Astronomiquement, elle commence avec l'équinoxe d'automne et finit au solstice d'hiver.

Cette période correspond aux mois de septembre, octobre et novembre dans l'hémisphère nord et de mars, avril et mai dans l'hémisphère sud.

Dans le calendrier républicain français, l'automne est la première saison de l'année et comprend les mois de vendémiaire, brumaire et frimaire.

Feuilles d'érable en automne à Toulouse.
Feuilles d'érable en automne à Toulouse.
Couleurs d'automne du New Hampshire
Couleurs d'automne du New Hampshire

Dans certaines régions (Canada notamment), un redoux d'environ une semaine survient pendant la saison d'automne et la température s'élève au point de rappeler une journée d'été. Pour cette raison, cette courte période est appelée « été de la Saint-Martin » en Europe ou « Été indien ou été des Indiens » au Canada.

 

 Végétation

 

Les arbres à feuilles caduques se préparant à la dormation et à la production des bourgeons, ils doivent se débarrasser de leurs feuilles car ils ne peuvent plus les nourrir. Les feuilles, perdant ainsi leur chlorophylle substance responsable de leur couleur verte, prennent une teinte jaune , orangé , brune ou même rouge.

 

 Agriculture

 

Dans l'hémisphère nord, l'automne est la saison des récoltes, notamment des cultures d'été : maïs, tournesol… et des fruits de toutes sortes : pommes, poires, coings..., des fruits secs châtaignes, noix et noisettes… et des raisins. En France par exemple, le ban des vendanges a été longtemps l'évènement marquant de l'automne. C'est aussi la saison des labours.

LE BRAME

L'époque des amours est arrivée, les jeunes cerfs sans harde vont partir à l'aventure, oubliant toute prudence pour conquérir leurs femelles.

Les vieux mâles veillent jalousement sur leur harde qu'ils ont réintégrées, essayant en plus d'attirer les femelles de la harde voisine. Ces hardes peuvent atteindre 30 têtes à cette époque. Ils ont fort à faire jour et nuit : surveiller les femelles, s'accoupler avec celles qui sont prêtes, décourager les jeunes mâles qui essayent de leur voler celles qui s'éloignent. Ces mâles sans harde peuvent devenir très pressants et le combat ne va pas pouvoir être évité.

Des manoeuvres d'intimidation peuvent suffire, les vieux mâles ont de l'expérience. Sinon le bruit des bois s'entrechoquant résonne dans la forêt. Ce n'est pas un combat à mort mais certaines fois l'un des combattants peut être mortellement blessé. Il arrive aussi que les deux cerfs restent coincés, leur bois emmêlés, ils meurent alors tous les deux d'épuisement

il n'est pas rare de voir à cette époque des cerfs avec des touffes d'herbe accrochées aux bois. La surexcitation les fait labourer l'herbe à grand coup d'andouillers.

La période de fécondité de la biche est très courte, moins d'une journée. Le cerf par contre a une faculté d'accouplement de presque un mois.

C'est une période très éprouvante physiquement pour les cerfs, ils ne mangent presque rien et n'ont pas de répit : combat, accouplement, surveillance ... Ils peuvent perdre jusqu'à 20 kg. Les jeunes mâles ont toute leur chance à la fin du rut quand les vieux à bout de force ne peuvent plus surveiller leur harde.

 

Lorsque le rut est terminé, les mâles épuisés se refont une santé et se préparent à l'hiver. Leur occupation devient manger-dormir .

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LES CHAMPIGNONS

 

 

Champignon est un terme ambigu qui désigne en français divers organismes biologiques sans chlorophylle, pas ou peu mobiles, constitués de cellules pourvues de noyaux et qui font donc partie des Eucaryotes.

Tous les champignons au sens commun du terme, parfois dits aussi « champignons supérieurs », appartiennent au groupe des Eumycètes et se répartissent au sein des Basidiomycètes, comme les amanites ou, pour quelques uns, parmi les Ascomycètes, à l'exemple des morilles ou des truffes. L'étude de ces champignons est la mycologie et ceux qui la pratiquent sont des mycologues.

Ce qu'on appelle couramment champignon n'est en fait que la fructification temporaire et visible, le « sporophore » (autrefois appelé carpophore), d'un organisme à caractère plus durable et plus discret dont la structure habituellement filamenteuse constitue le « mycélium ». D'autres silhouettes de sporophores sont bien connues : en forme de petits buissons comme les clavaires, de langues sur le tronc des arbres comme les fistulines, de coupes comme les pézizes, de sphères comme les vesses-de-loup, etc...

 

 Classification

 

Il y a de très nombreuses espèces de champignons, dont épiphytes, endogés ou aquatiques, et il en reste beaucoup à découvrir.

Leur classification relève de la mycologie. Elle évolue, notamment suite aux progrès de la génétique, y compris pour des organismes symbiotes (ex : les lichens ont un temps été classés hors du monde fongique, et y ont récemment été réintroduits. Les listes et classifications sont donc régulièrement mises à jour

Les champignons ont longtemps été considérés comme des végétaux, en raison de leur immobilité et de la présence d'une paroi cellulaire épaissie, végétaux dits « cryptogames » car ne produisant pas de fleurs. Mais les champignons constituent un règne à part car ils se différencient des plantes et des algues par au moins 7 caractères :

  1. Ils sont eucaryotes,
  2. Ils sont hétérotrophes vis-à-vis du Carbone : leur incapacité à synthétiser des sucres à partir de simples ressources minérales les distingue fortement des végétaux qui eux sont autotrophes grâce à la chlorophylle et à la photosynthèse. Les champignons doivent extraire de leur environnement des composés organiques déjà constitués. Ils doivent « s'alimenter » comme le font les animaux, ce qu'ils font soit en décomposant de la matière morte (ils sont alors saprophytes), soit au détriment d'organismes vivants (ils sont alors parasites), soit en s'associant avec un organisme chlorophyllien (ils sont alors symbiotiques) ; Plusieurs de ces stratégies pouvant être combinées chez certaines espèces. Les recherches récentes sur l'évolution des espèces vivantes placent d'ailleurs la plupart des champignons plus près des animaux que des végétaux.
  3. Ils sont absorbotrophes,
  4. Leur appareil végétatif esr ramifié, diffus et tubulaire,
  5. Ils se reproduisent via des spores non flagellées
  6. Leur paroi cellulaire est chitineuse (comme celle des Insectes)

On a donc logiquement créé pour les champignons le règne spécifique des Fungi (du latin littéraire fungus, le champignon) pour y placer ces êtres particuliers, non seulement ceux produisant des sporopohores, mais également dans les définitions les plus larges qui ont pu exister toutes sortes d'organismes eucaryotes pluricellulaires ni végétaux, ni animaux, comme les moisissures, les rouilles, le mildiou, les saprolègnes, etc. et même parfois unicellulaires comme les levures.

Icône de détail                                                                                      

 

L'usage du mot champignon s'est alors étendu dans le langage commun à des formes biologiques très diverses. Ainsi le terme de champignon est utilisé parfois extensivement pour désigner aussi bien des agents responsables de dermatophytoses (types d'affections rencontrées fréquemment sous les ongles des pieds), les feutrages des oïdiums qui parasitent le feuillage des végétaux, l'ergot de seigle, des plasmodes coloniaux comme les fleurs de tan, les Penicillium du fromage de Roquefort, etc. A l'analyse, il s'avère que certains de ces « champignons inférieurs » sont effectivement apparentés de manière très proche aux champignons à sporophores, alors que d'autres appartiennent à des groupes très distants. Les définitions des différents taxons scientifiques ont alors été précisées, mais l'emploi élargi du mot champignon est resté.

 

L'organisme

La fructification chez les Eumycètes, appelée précisément sporophore (organe portant les spores permettant d'accomplir le cycle de vie, terme aujourd'hui préféré à « carpophore »), est particulièrement développé pour certaines espèces, le reste de l'organisme appelé le mycélium étant souterrain et donc invisible. Certains Eumycètes disposent de sporophores en surface tandis que d'autre, par exemple ceux des truffes, sont souterrains. Il existe cependant bien d'autres espèces appelée champignons, qu'elles soient uni- ou pluri-cellulaire, tels que les rouilles, les levures, les moisissures ou encore certains parasites de l'homme. Bien qu'ayant été par le passé regroupé au sein d'un même groupe, elles peuvent n'avoir que peu de rapport entre elles. Les actuels taxons des Fungi / Mycota, des Oomycota, des Hyphochytridiomycota, des Labyrinthulomycota, et des Mycetozoa ont été classés ensemble dans le passé comme faisant partie du règne végétal du fait de la présence d'une paroi cellulaire, et et de plusieurs similitudes entre leurs cycles de vie et ceux des algues avec lesquelles ils formaient les thallophytes. Les Mycetozoa souvent décrit comme des champignons-animaux ou amiboïdes n'ont en fait en commun qu'une ressemblance externe de leur appareil sporifère et sont assez proches des amibes.

Transporté dans les sciences naturelles, le mystère demeura en partie, comme le montrent les premières classifications botaniques qui les laissèrent longtemps placées dans les cryptogames ou végétaux à reproduction cachée, principalement en raison de la discrétion et de la complexité de leur mode de reproduction.

 

Intérêts et usages

 

La plupart des champignons n'ont pas d'intérêt culinaire ou sont toxiques, mais certaines espèces comestibles sont très recherchées pour leur saveur : le cèpe de Bordeaux, la truffe noire, l'oronge, etc. Le ramassage des champignons, activité encore vivace et populaire, constitue une subsistance des systèmes socio-économiques de cueillette. Celle-ci n'est pas sans risques car diverses espèces sont toxiques, voire mortellement vénéneuses, à l'origine de mycétisme, empoisonnement par méconnaissance des champignons.

Certains champignons se montrent capable de sélectivement ou presque sélectivement bioconcentrer des métaux lourds dans le sol (ou des radionucléides dangereux tels que le césium avec Elaphomyces granulatus).

Les « champignons filamenteux » (basidiomycètes surtout) intéressent les acteurs des biotechnologies de par leurs éventuelles capacités à rapidement biotransformer les lignocelluloses grâce à des enzymes spécialisés, ou à dépolluer certains matériaux[ vers programmes de recherche visent à comprendre et contrôler certains mécanismes de biotransformation fongique pour les utiliser industriellement, dont pour produire des carburants biosynthétisés. Là encore, certains craignent un risque en cas de fuite dans l'environnement d'organismes génétiquement modifiés (OGM) susceptibles de s'attaquer à des ligneux ou autres végétaux (vivants et/ou morts).

 

Symbolique et aspects culturels

 

Le concept de champignon est complexe et lié à plusieurs faits naturels et sociaux : moisissure, aliment, drogue, nucléaire, maladie, etc.

Le champignon est symbole de la vie régénérée par la fermentation, la décomposition organique, c'est-à-dire la mort:

En Asie, le champignon est symbole de longévité, par exemple pour les coréens le champignon magique est l'un des 10 symboles de longévité et aussi un symbole de fertilité. Dans la peinture chinoise c'est le cerf qui apporte le champignon, tous deux sont des symboles de longue vie, la croyance chinoise voulant que le cerf vive très vieux et soit donc le seul animal capable de trouver le champignon sacré de l’immortalité.

« Autant de sons nés du même instrument, autant de champignons nés d'une même humidité » Ainsi Zhuangzi explique-t-il que les êtres sont l'émanation fugitive d'une seule et même essence.

En Pologne, consommer des champignons à Noël facilitait les contacts avec les morts.

En héraldique le champignon est également le symbole de la fertilité ainsi que de la puissance sexuelle.

 

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June 29

LES ECUREUILS

 

LES ECUREUILS

 

Le terme écureuil (/ekyʁœj/) désigne en français de nombreuses espèces qui, en premier lieu, appartiennent à la famille des Sciuridae :

  • le genre Sciurus en est le représentant principal et se rencontre un peu partout dans le monde ;
  • le genre Tamias comprend, entre autres, deux espèces commercialisées sous le nom d'Écureuil de Corée ;
  • le genre Tamiasciurus est celui des écureuils roux, présents en Amérique du Nord ;
  • le genre Ratufa, présent en Asie, comporte des animaux appelés écureuils géants ;
  • le genre des Spermophiles (Spermophilus) incluent quelques espèces appelées écureuils et sont considérés comme écureuils terrestres ;

Les écureuils volants sont des rongeurs de la famille des Anomaluridae (les écureuils volants) ou de la sous-famille des Pteromyinae (vrais écureuils volants).

 

 Symbolisme de l'écureuil

 

En Europe, les écureuils étaient considérés autrefois avec une grande méfiance. Les mythes des Germains du Nord relatent l'existence d'un écureuil appelé Ratatöskr (« dent de rat ») qui ne cessait de monter et de descendre sur le tronc de l'arbre du monde Yggdrasil (voir Frêne) et semait la discorde entre l'aigle installé sur sa cime et le serpent Nidhogr, en racontant à chacun ce que l'autre avait dit de lui. L'écureuil fut aussi rapproché du dieu germain Loki. Cet animal roux qui fuit sans cesse à toute vitesse et ne se laisse jamais attraper fut considéré à l'époque chrétienne comme une véritable incarnation du Diable.[2]

Par ailleurs cet animal est l'emblème de l'équipe nationale de football du Bénin et d'un groupe bancaire français, le Groupe Caisse d'Epargne.

 

 

 

June 19

LA MOUSSE


 

 

Comment la mousse vient sur les arbres ?

La mousse est une petite plante sans fleur. Souvent la mousse se forme sur les arbres du côté de la pluie. A l'origine de la forêt, il y a plus de 400 millions d'années, les premières formes de plantes vertes ont conquis la terre, suivies par les premières mousses et fougères.
La mousse existait avant l'arbre et n'a donc pas besoin de lui pour coloniser un sol, mais elle se sert souvent de son arbris pour proliférer à l'humidité. Tout comme les champignons et insectes mangeurs de bois, la mousse contribue à la destruction lente d'un arbre qui se meurt. Elle sert elle aussi à le décomposer pour en faire de l'humus.

Les mousses, comme les fougères et les prèles, n'ont pas de fleurs au sens botanique. Leur reproduction sexuée se fait par des organes mâles et femelles à peine visibles au sommet des parties vertes. Les capsules productrices de spores sont dressées au bout d'une longue tige sur la partie verte de la mousse. Ces spores sont chargés de disséminer l'espèce, tout comme chez les champignons ou les fougères.
Il y a plus de 25.000 espèces de mousses dans le monde et environ 1.200 en France.
La mousse à besoin d'humidité et elle en trouve plus facilement contre les troncs d'arbres, voilà pourquoi la mousse vient sur les arbres.

 


 

Est il vrais que la mousse des arbres indique le nord ?


Malgrés cette "rumeur" persistante, c'est une boussole qui est très peu fiable !!! Il est vrais que la mousse pousse mieux sur le côté le plus humide. C'est le plus souvent le nord que le sud, mais l'orientation peut varier de l'est à l'ouest !

Ce besoin d'humidité explique pourquoi les mousses sont aussi plus fréquentes sur les vieux troncs à terre que sur les troncs debout : près du sol, l'air est plus humide. Il circule moins qu'à mi hauteur des arbres et les rayons du soleil atteignent difficilement le sous-étage.

 

 

Les mousses des arbres

Les mousses des arbres sont abondantes dans les sous-bois ombragés et humides   et au bord des rivières où elles arrivent parfois à constituer un recouvrement continu sur les troncs. Dans le cas d'arbres espacés, arbres des vergers, des haies et lisières, c'est souvent la base des troncs qui est recouverte de mousse. Les écorces, bois nus mais aussi les vieilles souches et bois morts sont des lieux de prédilections pour les envahissantes mousses.

 

Que faire avec la mousse accumulée sur les arbres ?

 

La formation de mousse sur le tronc et les branches des arbres est favorisée par l'humidité et l'ombrage. Les surfaces exposées à l'ombre, au nord et au nord ouest sont plus susceptibles d'être couvertes de mousses.

De plus, ces petites plantes se développent fréquemment sur les arbres vieux ou affaiblis. Bien qu'elles ne soient pas néfastes pour les arbres sains, les mousses peuvent devenir rapidement envahissantes. Par contre, elles sont très décoratives ! 

À vous de décider. Si vous ne souhaitez pas leur présence sur vos arbres, il suffit de les déloger en frottant l'écorce avec une grosse brosse métallique. Aussi, vous pouvez en prélever une certaine quantité, avec un peu d'écorce, puis en cultiver à l'intérieur dans un terrarium ou à l'extérieur sur des pierres.

 

 

 

 

LA FOUGERE

LA FOUGERE MALE

 

La Fougère mâle (Dryopteris filix-mas) est une fougère de la famille des Dryopteridaceae.

Cette fougère peut être confondue avec la fougère femelle mais elle s'en distingue par son pétiole qui n'est pas aplati à sa base et par ses folioles moins finement découpées.

Description

La Fougère mâle présente un port en touffe ( = rosette ). Les frondes mesurent de 30 à 120 cm de long. Elles sont peu nombreuses et elles sont divisées ( = pennées ) deux fois en folioles parfois denticulées et toujours arrondies à leur sommet. Le pétiole et le rachis portent de nombreuses écailles de couleur rousse.

Les sores, assez gros, réniformes (qui signifie « en forme de rein »), sont protégés par une indusie qui persiste assez longtemps.

  • Période de sporulation : juin à septembre.
  • Mode de dissémination : anémochore.

 

Milieu de vie

La Fougère mâle vit dans les stations fraîches, humides et ombragées. En altitude, elle recherche l'humidité atmosphérique. On la rencontre sur les bordures de haies, les abords de fossés, les talus ombragés et frais et sous les couverts forestiers, aussi bien de feuillus et de résineux.

Cette fougère est peu exigeante au niveau de la composition du sol : sableux, argileux ou limoneux (nécessité tout de même d'une humidité importante.

 

Répartition géographique

La Fougère mâle est commune sauf dans les régions du Sud-Ouest et méditerranéennes. Elle se trouve également en montagne jusqu'à plus de 2 000 m.

 

Utilisations

 [Peut etre utilisé comme taenifuge( taenia) aprés préparation spécifique.

 

CYCLE DE VIE DE LA FOUGERE

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ALLO MA BELLE BRIGITTE,PAS MAL BEAU TON MESSAGE..MERCI ...J'ESPERE BIEN TE REVOIR BIENTOT BIZOUXXXXXXXXX ANGEL,ADRY..PSST MERCI DE M'AVOIR ACCEPTER COMME AMIE..BYEBYE
Jan. 22
brigittewrote:
salut brigittef bon je vien te faire un petit coucou en passent et jespere que tu vas aprécier ton nouveau vista.a+ et merci de mavoir ajouter comme amie.bizou.
Jan. 21
je ciens te souhaiter un joyeux anniversaire bisous
Aug. 28
voici l'été, je t'offre mon parfum préféré pour qu'il embaume ton quotidien et le remplisse de bonheur de de joie bisous
 
June 21